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mercredi 14 septembre 2011

Dur dur!


On y est! Le match de dimanche dernier, particulièrement important, nous faisait partir favori et sur de nous. Aujourd’hui, c’est l’équipe number 1 du pays que nous devons affronter, sacré challenge , pour accéder à la finale de la 78ème édition des All India.


Je n’ai pas hélas continué à bien dormir, j’étais réveillé à 6h30, j’ai pas mal tourné dans le lit et vers 8h je me suis bougé, enfin j’ai allumé la lumière car Kuldeep était lui aussi réveillé. Le programme de la journée commence à 11h avec un rassemblement de l’équipe, puis à 13h30 rendez-vous à Bombay Gymkhana pour se changer, coup d’envoi à 15h. Donc vu qu’il n’y a pas grand-chose à faire je me calle devant Shining de Stanley Kubrick… C’est sacrément angoissant comme film ma foi !

Donc à 11h on se retrouve tous pour annoncer la compo d’équipe et parler du plan de jeu qui est simple, éviter un maximum de les affronter devant et de faire du mouvement. Les gars semblent motivés et solidaires. Après cette réunion je suis allé à Bombay Gymkhana pour voir les matchs de la coupe du monde et manger.


A 13h30 je rejoins tout le monde pour se préparer au match, je suis alors impatient de jouer. On va s’échauffer sur le terrain qui est assez boueux voir noyé par endroit et très sec à d’autre et l’herbe et au-dessus des chevilles dans quelques parties et inexistante sur d’autre. Je prends cette fois ci les choses en main avec la préparation. Mais à ce moment-là les gens du complexe viennent nous voir pour nous dire que c’est interdit de s’échauffer sur le terrain pour ne pas l’abimer donc on est contraint d’aller dans la mare aux cochons où il n’y a que de la boue, je pousse un peu la gueulante, l’organisation n’est vraiment pas top ici.


C’est l’heure du coup d’envoi, les gars en face sont vraiment gaillards, et dès les premières minutes on se retrouve avec une mêlée contre nous à 5 mètres de notre ligne, là c’est simple on se fait absolument explosé : 5-0!  Ils nous enfoncent jusque dans notre en-but et marquent rapidement. Rebelote 5 minutes plus tard, même configuration : 10-0 . On est alors en grande difficulté, on se fait à chaque fois enfoncer en mélée, et dieu sait s’il y en a, donc je décide de booster les joueurs afin de les resserrer pour suivre le plan de jeu établi. On arrive alors à redresser la tête, nos arrières les inquiètes un peu et on perd moins de balles devant. Il demeure qu’il y a beaucoup de jeu au pied, sans arrêt. J’en profite pour me faire quelques copains dans l’équipe adverse par des plaquages ou charges qui ont tendance à les énerver. Sur une mêlée à l’entrée de leurs 22 mètre, ils nous mettent une très grosse pression, je suis obligé de ramasser la balle et de partir à gauche (côté demi de mélée), ce dernier me saisi mal et j’arrive à m’échapper, il me faut alors courir jusqu’en terre promise, course que je fini par un plongeon dans l’espoir de glisser dans la boue vu que je suis poursuivi… Mais hélas à cet endroit le terrain et super sec et je manque de me couper la respiration… 10-7. Je n’ai pas parlé de la météo, cette dernière est très changeante, mais la première mi-temps s’est jouée sous le soleil, il faisait super lourd et personnellement ça m’a beaucoup usé, n’étant pas en forme optimale, j’ai finis la première partie du match sur les rotules !

Donc la mi-temps est sifflée sur le score de 10-7 ce qui au vu de sa physionomie est plutôt flatteur tant on s’est fait dominer devant. Les arrières ont réussi à bien les contrer et les faire reculer. Donc on remotive les troupes car on peut encore croire à la victoire on commence la mi-temps avec le vent dans le dos qui plus est. Le soleil s’est caché et le temps se fait menaçant, il commencera même à pleuvoir avant la fin du match.

Je commence cette mi-temps comme j’ai fini la précédente: HS, je n’arrive pas trop à courir, donc je me contente de couvrir en numéro 8 ce qui avec le nombre de coups de pieds employés était tout de même utile. Sur cette mi-temps je qualifierais la défense de mes gars comme héroïque car ils n’ont jamais abandonné malgré les pilonnages incessant des avants adverses, ils ont vraiment fait preuve d’une grande cohésion et de beaucoup de courage face à des gars qui était chacun au moins 10-15 kg plus lourd qu’eux. On a hélas jamais pu les inquiété lors de cette mi-temps se consumant beaucoup lors des rucks et n'ayant plus personne avec qui jouer derrière et ils ont tout de même ajouté 14 points à la balance sur des essais similaires à la première mi-temps, on perds 24-7 au final contre une équipe supérieure à nous physiquement. Je ne pense pas en y repensant qu’on aurait pu les battre, on a fait de notre mieux mais il y avait un niveau d’écart, et qui plus est les conditions ne nous ont pas aidée. Personnellement je suis sorti après 20 minutes dans la seconde mi-temps, je me sentais inutile à souhait, totalement lessivé, je m’en veux car j’aurais aimé tenir tout le match et apporter bien plus mais je ne pouvais physiquement plus, qui plus est mon genou faisait des sienne, je ressors donc frustré de ce match même si je n’ai du faire qu’une ou deux erreurs, mon impact n’aura pas été assez important.

Après le match on va se décrasser sous la douche puis on se boit une paire de bières pour oublier. Dans l’autre demi-finale Bombay Gymkhana gagne contre Army B, il y a quelque points obscures dans l’organisation qui leur a donné un parcours plus facile alors que ça n’aurait pas forcement du se passer comme ça, mais vu que c’est un club historique et qu’il accueille la compétition, des concessions sont faites je pense… Je viens d'apprendre qu'il n'y aura pas de match pour la 3ème place et vu qu'on a perdu avec un plus grand espace que Army B on est classé 4ème. Donc je repars demain normalement pour Delhi j'espère arrivé rapidement à mon logement.


Ce soir je pense que ça va faire repos et dodo tôt, je suis cassouillé de partout…

Je reviens à hier soir, Kuldeep était à une réunion de la fédé indienne de rugby et visiblement ils nous confieraient l’organisation des All India 7’s tournament (tournoi de 1ère division indienne de rugby à 7) pour le dernier week-end d’octobre (29 et 30), ils nous demandent juste de rassembler 100 000 roupies et eux prendront en charge le reste. C’est une super occasion pour le club, si on fait un bon truc on pourra prétendre à recevoir une plus grosse compétition et qui plus est on va faire parler de nous donc une bonne opportunité pour trouver des partenaires. On y travaillera dés notre retour à Delhi !

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dimanche 11 septembre 2011

Jour de match !

Les nuits se suivent et se ressemblent, la clim en est toujours responsable de mon manque de sommeil mais cette fois-ci il ne faisait pas si froid, c’est juste qu’elle fait un bruit de moteur et empêche de dormir ou de s’endormir tout court !

Donc debout 7h30 pour être prêt pour 8h30 à Bombay Gymkhana où on prend un bus pour le terrain du match. J’y vais personnellement avec Gilles et Guillaume un de ses amis vivant ici qui a donc une voiture avec chauffeur.

Arrivé là-bas c’est pire que nulle part ailleurs, le terrain est plus que précaires avec des mares de boue, des plaques de béton et les cages de foot auxquelles on a rajouté des barres en fer pour faire le « H » des poteaux…

Avant nous, joue l’équipe A de l’armée contre les jeune de KISS, les jeunes se sont fait manger ! Déjà physiquement et partout ailleurs, ils étaient tous petit et fin à côté des grosses marmules de l’armée qui joueront contre le vainqueur de notre match. Les mi-temps sont de 30 minutes aujourd’hui car 3 matchs en 1 semaine ça commence à faire beaucoup !


On se change pendant la première mi-temps, et commence l’échauffement. Je les laisse faire, arrivant tout juste, j’ai laissé à Kuldeep les rennes de l’équipe que je prendrai après la compétition. J’en profite pour échauffer mon genou qui avec ce terrain instable tire un peu mais sans plus.



Le match commence, comme prévu pour ne pas avoir plus de deux étrangers sur le terrain je débute sur la touche laissant Gilles et Greg jouer : dieu sait que c’est frustrant surtout quand ça fait longtemps qu’on a pas jouer ! La première mi-temps est poussive, l’équipe adverse a deux Fidjiens au centre de son attaque, mais ces derniers ne produisent pas de jeu et n’emploient que de grands coups de pieds pour mettre sous pression notre arrière. Ce qu'ils arrivent à faire sous une chandelle, nous sommes puni immédiatement par un essai. Globalement on envoie plus de jeu mais on n’est pas assez présent lors des phases de combat (ruck, maul) et on se débarrasse trop facilement de la balle. On est mené 12-0 quand les gars mènent une longue action collective avec plusieurs temps de jeux qui se finit derrière la ligne d’en-but : 12-7. Pendant tout ce temps je piaffe d’impatience derrière la ligne de touche voulant jouer. La mi-temps s’achève sur ce score, le terrain est encore plus pourri et les types sont vraiment remplis de boue, et régulièrement on appelle quelqu’un pour passer de l’eau sur la face des joueurs pour retirer la terre des yeux…


La seconde mi-temps commence et je prends la place de Gilles en numéro 8. Le coup d’envoi tombe exactement dans mes bras, j’avance, en profite pour faire jouer mon physique qui pour l’Inde et plutôt imposant, je réussi à rester debout et on construit un maul bien structuré. Après avoir avancé 15 mètre on se fait écroulé, dans la foulée je joue vite la pénalité gagne 10 mètres passe le relai à un type lancé, s’en suit un ruck dont le ballon est éjecté rapidement. Là nos arrières attaquant en avançant et profitant d’un surnombre marquent entre les poteaux : 14-7. Le jeu se poursuit, il fait très lourd, le terrain est pesant. Sur une action en renversement je me retrouve en position d’ailier, je profite d’un bon travail du seconde ligne qui cadre deux types avant de me passer la balle, je suis alors sur les 22 mètre et l’ailier adverse se jette à corps perdu sur moi… Mais hélas pour lui ses 60 kilos tout mouillés n’auront pas suffi à m’empêcher d’aller marquer : 19-12. Le match se poursuit avec beaucoup de jeux au pied inutiles et d'en-avant. J’arrive à resserrer les avants autour de moi pour donner des ballons plus propre derrière. Mais au jeu des coups de pied/en-avants on perd l’avantage et se retrouve sous pression d’autant qu’on a reçu un carton jaune pour plaquage haut. On se retrouve donc avec une mêlée contre nous à 10 mètres de notre ligne d’en-but. Suite au départ du huit on arrive à bien défendre, les faire reculer et sous la pression ils font tomber une balle qu’un de nos joueur récupère au sol pour s’en aller filer entre les poteaux : 26-12 fin du match !


En Inde comme dans beaucoup d’autres pays, on ne serre pas la main après le match, on fait une haie d’honneur en applaudissant, ce qui pour moi laisse un sentiment d’inachevé, tellement je suis habitué à ça. On va une fois les félicitations faites prendre une « douche » sous un tuyau pour enlever le gros de la terre (et dieu sait s’il y en a !). Je suis ensuite invité par Guillaume, Gilles et un troisième français arrivé juste avant le match à aller manger avec eux. Donc le temps d’aller prendre une vrai douche à l’hôtel, me voilà parti en voiture pour traverser la ville.


Je discute alors avec Guillaume qui vient de Annecy et qui bosse aussi pour Airbus mais avec la compagnie Jet Airways, ça fait 5 ans qu’il est là, il s’est marié ici et sa femme va accoucher d’ici deux mois. Il a un discours assez fataliste sur les indiens disant que ces derniers sont très réticent à recevoir l’aide ou les conseils d’autres (surtout des blanc) argumentant que l’Inde est le seul pays à ne pas avoir fait appel à l’aide internationale suite aux tsunamis, il m’explique que c’est très dur de faire changer leur façon de faire, quelque part son discours est un peu résigné, non pas qu’il en a marre de ce pays, au contraire il l’aime bien, mais il a fait le deuil de la vision fraîche qu’il avait en arrivant voulant tout organiser et donner de la structure et des méthodes de travail aux indiens, c’est un triste constat qu’il tresse, je veux bien comprendre une certaine frustration, il faut juste prendre les indiens tels qu’ils sont. Ma mission va j’en suis sûr être confrontée à cela quelque fois dans les mois à venir, cela va être à moi de faire preuve de patience et utiliser des compromis pour faire passer mes idées.

Arrivé au restaurant, on rejoint Gilles, l’autre ami français (de Marseille) avec sa femme et ses deux garçons. Le repas est sympa, on reparle du match, ils ne connaissent pas trop le rugby et ça leur a vraiment plu ! Le repas est vraiment bon pour ajouter au bon moment. Sur le point de partir une fille passe dans mon dos et commence à me parler me disant qu’elle voulait que je vienne le lendemain pour faire un shooting photo pour une brochure de restaurant si j’ai bien compris, ils ont besoin d’un couple blanc et m’ont proposé d’en être l’homme. Ce à quoi j’ai répondu que je verrai si je ne fais rien avec l’équipe le lendemain avant de prendre une décision. Il n’y  a qu’en Inde où on te propose des trucs comme ça c’est fou !

Donc après mangé, j’ai pris un taxi pour traverser toute la ville et regagner l’hôtel, on est passé par des endroits vraiment glauques et je vous avouerai que je me suis demandé à un moment si le chauffeur ne m’amenait pas dans un coupe gorge… Mais non ! Une fois arrivé je suis allé me reposer dans ma chambre et écrire ce présent article. Kuldeep n’a rien prévu pour demain, j’ai donc envoyé un message à la nana disant que j’étais dispo, on verra ce qu’il en sera, s’il y faut rien du tout !

Il est 17h15, je vais me reposer car je suis bien crevé, ce soir pas de folie, qui plus est c’est la fête de Ganesh aujourd’hui, plein de personnes sont dehors à suivre des chars musicaux à boire des boissons pas très net et se peindre le visage. C’est un « dry day » donc on n’a pas eu le droit à une bière au resto… ! Le prochain match c’est contre Army A mercredi, jusque-là repos, et on va essayer de monter un petit plan pour les contrer, le niveau de jeu est très faible ici, je ne pense pas qu'on puisse le comparer à un niveau français tellement c'est désorganisé et tellement il y a des disparités dans les niveaux, je comparerais toute proportions gardé à un match de jeunes où les différences de physique et de niveau sont importantes.


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vendredi 9 septembre 2011

Dans la chaleur de Mumbaï


Cette journée s’est encore commencée tôt, je vais finir par m’y habituer mais ça reste dur et j’accuse le coup lors de la journée. Donc debout 5h30 pour être à l’aéroport à 6h. J’y rejoins Kuldeep et Vicky avec qui je vais passer les 2h de vol pour Mumbaï. J’ai profité de ce dernier pour commencer à aborder la marche à suivre pour démarcher les partenaires avec Kuldeep, on a en même profité pour regarder des vidéos entrainement données par Mathieu Noirot et des extraits de matchs de l’équipe de Delhi, je lui ai expliqué certain placements et ça nous a permis de parler du jeu rugby. Pendant ce temps le vol devait être sur une route avec pleins de dos d’ânes car ça secouait pas mal mais on est arrivé sain et sauf !


La seconde partie du voyage a été la traversée de Mumbaï en taxi et ce ne fut pas la plus simple ! Entre la voiture taille indienne où ma tête et mes genoux étaient de trop, la chaleur étouffante de la ville à laquelle on ajoute la pollution et le bruit du traffic qui est vraiment infernal, ce trajet aura été vraiment long (presque aussi long si ce n’est plus long que l’avion… !).


Enfin arrivé à l’hôtel, on retrouve les gars qui sont arrivés dans la matinée en train, et à l’accueil je sens qu’il y a un malaise à mon sujet, il y a beaucoup de discutions et beaucoup de signes dans mon sens… Il se trouve que l’hôtel ne reçoit pas les étrangers et que je dois trouver un autre endroit où loger. Je vous avouerais  qu’après avoir vu les chambres je ne regrette pas de ne pas y rester. Ca ne dérange pas tant que ça finalement car ils comptaient changer d’hôtel au vu de la précarité de ce dernier.


En attendant que Vicky et Pulkeet recherchent un nouvel hôtel, on va manger avec Kuldeep un bout dans un boui-boui indien. On rejoint ensuite les deux gars au Sea Lord Hotel où j’avais déjà séjourné en 2008. Là la chambre est sympa, on va y rester à 4 cette nuit avant que tous les autres nous rejoignent demain.


Une fois installé on va au Club Bombay Gymkhana pour voir le match d’ouverture de la coupe du monde avec tous les gars devant un grand écran, là je rencontre l’ancien capitaine de l’équipe d’Inde Nasser Hussein qui avait à l’origine fait passer ma proposition à Delhi.

Après le match on rentre à la chambre avec les trois garçons qui partagent ma chambre plus Gottam (le capitaine de l’équipe) et Greg (un anglais de 20 ans qui vient du rugby à XIII et qui va jouer avec nous le tournoi), là Kuldeep voulait partager avec nous une idée : il a appris par Nasser qu’au lieu des 12 équipes prévues, il n’y en a que 8 qui seront présentes ce qui signifie qu’il n’y aura pas de relégations lors du tournoi, donc étant donné que le club a son équipe B en 2nde division qui se jouera en novembre prochain, il voulait ne pas inscrire certains joueurs cadres pour cette compétition pour pouvoir les faire jouer avec l’équipe B afin de la faire monter aussi en 1ère division. A cela j’ai répondu que l’on était venu pour gagner la compétition et que si l’on faisait son projet, rien ne garantissait que l’autre équipe accède à la division supérieure, ce qui aurait été un double gâchis ! Après en avoir discuté plusieurs  minutes on est tombé d’accord sur le fait de jouer la compétition à fond avec la meilleure équipe possible.

On est ensuite retourné à Bombay Gymkhana pour la réunion des coachs et afin de savoir contre qui et quand on jouera. Verdict : on jouera dimanche contre CCFC club historique indien qui ne peut pas descendre en 2nde division de par son statut d’historique et aussi car il héberge la compétition tous les deux ans alternant avec Bombay Gymkhana. Si l’on gagne on atteindra la demi-finale contre Army Red qui est l’équipe 1 de l’armée qui est tenant du titre depuis 6 ans… On ne jouera pas le premier match à Bombay Gymkhana mais beaucoup plus loin afin de protéger le terrain pour les phases finale.


Après cela, ça a été le temps de manger, là encore Kuldeep nous a amené dans un boui-boui où il nous a fait manger un repas indien : j’aime vraiment ça ! On a rejoint après mangé la Gate of India (monument de la ville par laquelle les anglais sont partis lors de l’indépendance du pays) (ce monument est juste en face du Taj Hotel qui avait été pris en otage par des terroristes en 2008, rappelez vous…),  où se trouvait le reste de l’équipe avec qui on a passé un peu de temps avant de rentrer.

Il est 23h30, je suis exténué, demain j’espère pouvoir me reposer un peu, je vous souhaite à tous une bonne coupe du monde de rugby et de profiter autant que je le fais du moment 
présent.

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